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Les Little Sisters ne sont pas plus gentilles que Big Brother” Yann Padova, Secrétaire Général de la CNIL, dans Le Monde.

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Archive pour la catégorie‘Réseautage personnel’

7 sep 2010

Connaissez-vous un jeune qui aimerait gagner un iPad?


Le CPVP lance l’édition 2010 du concours de vidéos Ma vie privée et moi, à l’intention des jeunes de 12 à 18 ans — et les grands gagnants se mériteront un iPad!

Cette année, c’est le même concours — mais il y a du nouveau! Nous leur demandons toujours de créer leur propre message d’intérêt public explorant la protection de la vie privée, mais cette fois, nous voulons qu’ils choisissent parmi l’une des quatre catégories suivantes : la surveillance, la gestion de la réputation, la publicité ciblée et les fraudes en ligne. Vous trouverez tous les détails sur le concours ici.

Les équipes participant à l’édition de 2010 doivent être composées de trois personnes au maximum. Les gagnants des premières places dans chaque catégorie se mériteront un iPad. Le prix pour une deuxième place est une carte-cadeau de 200 $ et pour une troisième place, une carte-cadeau de 100 $. Par les années passées, les écoles et les enseignants présentant un haut taux de participation ont reçu une mention, et nous leur réservons une autre surprise en 2010! La date limite est le 10 décembre 2010.

Besoin d’inspiration? Prévoyez une soirée cinéma avec les jeunes et visionnez les vidéos gagnantes de l’édition de 2009. Ensuite, encouragez-les à mettre en pratique leurs talents de cinéaste! Nous avons hâte de voir le résultat!


21 jul 2010

Vous êtes ici!


Savez-vous comment sont utilisées vos données de localisation? Dans le cadre d’un récent sondage commandé par Webroot, une entreprise de sécurité, 1 645 réseauteurs sociaux des États-Unis et du Royaume-Uni possédant un appareil mobile muni d’un dispositif de localisation ont été questionnés sur leur utilisation de services et d’outils géodépendants. Trente-neuf pour cent des répondants ont indiqué recourir au système de géolocalisation de leur appareil mobile et plus de la moitié d’entre eux (55 pour cent) se disent inquiets qu’on porte atteinte à leur vie privée.

Quelques préoccupations relatives à la sécurité et à la protection de la vie privée : 49 pour cent des femmes (contre 32 pour cent des hommes) sont très inquiètes à l’idée qu’un harceleur criminel sache où elles se trouvent, et près de la moitié (45 pour cent) des répondants sont très inquiets à l’idée qu’un cambrioleur sache quand ils s’absentent de la maison (un risque véritable, comme l’a si bien souligné Pleaserobme.com).

La popularité croissante des outils et services de géolocalisation (y compris ceux offerts par les géants de l’industrie, comme Twitter, Apple, Facebook et Google), signifie que la collecte de données de localisation se déroule à une échelle colossale, et on commence à peine à découvrir toutes les utilisations possibles de cette information — des photos prises d’un iPhone, marquées de coordonnées GPS aux plateformes de jeux géodépendantes telles que  Scvngr, qui permettent aux utilisateurs d’appareils mobiles de créer leurs propres jeux géolocalisés.

L’accroissement de la collecte et de l’utilisation de données de localisation entraîne des risques particuliers pour les utilisateurs. Selon le résumé du sondage, un nombre surprenant de répondants se sont adonnés à certains comportements, comme échanger des données de localisation avec des personnes autres que leurs ami(e)s, une pratique à risque pour eux-mêmes et pour la protection de leur vie privée. Récemment, une blogueuse a traité d’une mésaventure liée à l’échange de données de localisation, et il y a quelques semaines, Foursquare a été réprouvé pour fuite involontaire de données par le truchement de leur populaire service géodépendant.

Nous avons récemment soumis nos observations à Industrie Canada dans le cadre de la consultation sur la Stratégie sur l’économie numérique. Nous faisions valoir que de bonnes pratiques en matière de protection de la vie privée peuvent soutenir l’innovation en renforçant chez les utilisateurs l’idée qu’ils ont le droit de contrôler leurs renseignements personnels et que la technologie qu’ils utilisent est sécuritaire. Quand il est question de données de localisation, les préoccupations usuelles abondent et ce, chaque fois qu’un nouveau service fait son apparition sur le marché. Nous employons une grande part de notre temps à conscientiser les  consommateurs aux risques. Si on tenait compte des préoccupations relatives à la protection de la vie privée et aux données de localisation à l’étape de conception des nouveaux services, les entreprises seraient plus en mesure d’éviter de rectifier le tir a posteriori, une situation souvent coûteuse au plan financier et pour la réputation de l’entreprise. D’ailleurs, les entreprises qui se soucient de la protection de la vie privée se dotent d’un avantage concurrentiel considérable.


31 may 2010

Protéger sa vie privée en ligne n’est peut-être pas si vieux jeu que ça


Quelques membres dévoués du CPVP passent une bonne partie de leur temps à visiter les écoles et à parler aux jeunes de l’importance de protéger sa vie privée. Selon un discours assez répandu, la vie privée est une cause perdue d’avance en cette époque de réseautage social en ligne et de laisser-aller en matière de partage d’information. Or, ceux d’entre nous qui parlons souvent aux jeunes sommes toujours agréablement surpris de constater que la génération qui grandit en ligne démontre un intérêt et un enthousiasme certains en ce qui concerne la protection de leurs renseignements. Il nous fait toujours plaisir de lire des travaux de recherche qui confirment nos observations quotidiennes, à savoir, que les plus jeunes sont en fait assez proactifs pour protéger leur vie privée en ligne.

Le Internet and American Life Project du Pew Research Centre a publié récemment un rapport intitulé Reputation, Management, and Social Media, selon lequel les jeunes utilisateurs sont beaucoup plus actifs et agissent de manière beaucoup plus délibérée pour protéger leurs profils en ligne, comparativement aux utilisateurs plus âgés. Ce graphique présente d’autres conclusions intéressantes sur la manière dont les gens interagissent et se comportent en ligne.

Une bonne part du débat au sujet de la vie privée en ligne semble tourner autour de choix distincts : si vous affichez des renseignements en ligne, vous ne pouvez pas vous attendre à ce qu’ils soient privés; si vous vous inscrivez à un site de réseautage social, vous devez vouloir partager vos renseignements avec tout le monde. En réalité, les choses sont plus nuancées. Comme l’ont fait valoir danah boyd et d’autres, les gens veulent partager des renseignements avec des personnes qu’ils ont eux-mêmes choisis, par l’entremise de leurs paramètres de confidentialité. Pew a découvert que 71 % des utilisateurs de sites de réseautage social âgés de 18 à 29 ans avaient modifié les paramètres de confidentialité de leurs profils afin de restreindre ce qu’ils communiquaient en ligne, et 58 % empêchaient certaines personnes de voir des mises à jour données. Contrairement à ce que certains magnats du techno vous encouragent à croire, la vie privée des jeunes en ligne est bien vivante.


27 avr 2010

Connaissez-vous Louise?


Voici Louise

Louise joue un rôle central de nos Consultations sur la vie privée des consommateurs, qui arrivent à grand pas. Louise, comme beaucoup de Canadiennes et de Canadiens, mène une grande partie de ses activités en ligne… elle achète des vêtements et des livres, elle met à jour son profil sur Facebook, et elle ne sort jamais sans son iPhone.

Son quotidien nous sert d’étude de cas fictif pour examiner comment nos données se transmettent alors que nous prenons part au monde en ligne. Qui détient nos renseignements? Qu’est-ce qu’ils font avec ces données?

Vous trouverez ci-dessous un des nombreux scénarios que nous avons développés pour ancrer la conversation au cours du processus de consultation. Celui-ci servira dans le cadre de la table ronde sur la publicité, qui aura lieu cette semaine à Toronto. En le lisant, posez-vous les questions suivantes :

Est-ce que Louise est consciente de comment ses renseignements peuvent être utilisés quand elle fait des recherches puis achète des articles dans des librairies en ligne?

Le profil publicitaire conçu pour Louise, est-il vraiment pertinent, étant donné qu’elle partage son ordinateur avec d’autres membres de sa famille, y compris son frère de 9 ans?

Comment l’information de profil au sujet de Louise pourrait-elle être couplée avec d’autres renseignements disponibles au public pour faire des inférences à son sujet?

Quels genres de décisions sont faites ou pourraient être faites en se basant sur son information de profil? Quels sont les risques de la combinaison de profils en ligne et hors ligne? Et les risques encourus par la combinaison de différents profils en ligne, comme le profil de Louise sur Facebook et son profil chez son libraire en ligne favori?

Louise est une étudiante postsecondaire branchée de 21 ans, qui aime rencontrer de gens et essayer de nouvelles choses. Elle est active en ligne, où elle fait à peu près tout : acheter des vêtements à la mode et des billets de spectacle, garder le contact avec ses amis et afficher des mises à jour et des photos d’elle sur sa page Facebook. Comme elle termine ses études cette année, Louise a commencé à se chercher un emploi. Elle paie sa scolarité en fabriquant des bijoux et en les vendant en ligne. Elle collectionne également des bandes dessinées et fait partie d’un réseau international d’amateurs de bandes dessinées. Louise a un jeune frère, David, âgé de 9 ans.

Louise a acheté un jean griffé dans un magasin  du centre commercial du coin en payant avec sa carte de crédit. Elle a aussi remis sa carte de fidélité au commis pour qu’il enregistre la transaction.

De retour à la maison, Louise a ouvert une session dans son nouveau compte, sur le site Web du magasin, pour se renseigner davantage sur les vêtements qu’elle a essayés mais qu’elle n’a pas achetés. Dans son empressement à examiner la marchandise du magasin, elle a cliqué rapidement sur le long énoncé de politique sur la protection de la vie privée du site.

Alors qu’elle parcourait le site Web du magasin à la recherche d’un chemisier pour accompagner son nouveau jean, Louise a vu une annonce de bijoux qui lui a vraiment plu et elle a suivi le lien. Louise s’est sentie à l’aise sur le petit site canadien de bijoux parce qu’il lui donnait l’impression de visiter la page d’un ami.

Comme elle aimait les styles de bijoux offerts sur le site, elle a aussi acheté un collier et cliqué sur « j’aime » pour mettre ses amis au courant de cette dernière acquisition. Puis, elle a quitté le site et fait une recherche pour trouver un concert et elle a acheté deux billets. Ensuite, elle a vérifié l’état d’une enchère en ligne à laquelle elle participe pour tenter d’acquérir une nouvelle bande dessinée spécialisée.

Après cela, Louise a mis à jour sa page Facebook pour informer ses amis de ses achats et voir qui d’autre irait au concert. À partir de Facebook, elle a consulté le site de sa librairie en ligne préférée, où elle a acheté un livre que lui a recommandé un autre spécialiste de bandes dessinées.

Nous espérons que les activités de Louise alimenteront la conversation — prenez part à cette discussion en faisant un commentaire sur notre blogue ou en étant sur Twitter ce jeudi (#priv2010). Ne manquez pas non plus la webdiffusion en direct.


6 avr 2010

Graffitis virtuels


Au confluent des applications géoréférencées et des medias sociaux, on retrouve… des graffitis virtuels.

Sur de nombreux campus universitaires américains, des étudiants armés de cellulaires procèdent à l’étiquetage de nombreux emplacements à l’aide d’applications géodépendantes comme Foursquare. Certaines universités ont même trouvé le moyen de faire un usage pédagogique des étiquettes :

« Un nouveau service offert par la bibliothèque de la North Carolina State University permet aux utilisateurs de téléphones intelligents de voir des photos historiques des immeubles selon l’endroit où ils se trouvent sur le campus, y compris une photo montrant la première cohorte en 1890, époque où les chevaux étaient une technologie mobile de pointe. [traduction] »

Et les étudiants ont trouvé des moyens créatifs, disons, pour étiqueter certains endroits sur le campus. Par exemple, un des doyens de l’Université de Dallas a découvert que son bureau était étiqueté sur Foursquare avec le commentaire « Attention aux farces plates! [traduction] »

Étiqueter virtuellement des endroits, des choses et des personnes, ça n’est pas nouveau. Mais ça nous lance de nouveaux défis en matière de gestion de notre identité en ligne. À qui appartient ce contenu : à Foursquare, à l’étiqueteur ou à l’étiqueté? En ce moment, c’est l’étiqueté qui assume la responsabilité — voyez, par exemple, comment les étudiants universitaires prennent bien soin d’examiner les photos d’eux-mêmes qui sont affichées sur Facebook après une fin de semaine bien arrosée, et de retirer les étiquettes au besoin.

Est-ce que ça risque de changer? Probablement pas. En ligne comme dans le vrai monde, nous devrions toujours savoir quelle image nous projetons.


11 mar 2010

Quand le passé ressurgit — combien de profils inutilisés possédez-vous sur Internet?


Ce billet, rédigé par Erin Siksay, étudiante coop, est également publié sur notre blogue jeunesse.

Il y a quelques jours, j’ai fait une recherche en ligne de mon nom et j’ai vu apparaître un profil que j’avais créé des années auparavant, avec photo, date de naissance, nom et adresse de courriel. Un si grand nombre de sites Web exigent des renseignements personnels en vue d’accéder à du contenu exclusif ou pour profiter de leurs services qu’il devient difficile de suivre le fil de tous les sites Web auxquels on s’est inscrit. Inévitablement, on finit par en négliger ou en oublier certains. Et voilà que des années plus tard, ils refont surface parce que je m’ennuie (ou que je suis dans un état narcissique…) et que je décide de faire une recherche en ligne sur moi.

J’ai demandé au site Web de m’envoyer par courriel mon nom d’utilisateur et mon mot de passe pour que je puisse supprimer mon compte (et tous les renseignements révélateurs qu’il contient) de leur serveur, de façon à ce qu’ils n’apparaissent plus dans les résultats des engins de recherche (par chance, j’utilise la même adresse de courriel depuis plusieurs années). Si vous vous retrouvez dans une situation semblable, mais avez oublié votre ancienne adresse de courriel ou que celle-ci a expiré depuis, vous pouvez écrire aux modérateurs ou aux développeurs du site Web pour demander que votre profil soit effacé ou supprimé.

On a beau choisir avec attention les renseignements qu’on affiche dans un profil en ligne, vu la multitude de profils qu’il est possible de posséder, il devient difficile de faire le suivi de tous nos renseignements personnels disponibles sur Internet. Si un site Web demande le code postal, un autre demande la date de naissance… Une fois réunis, ces profils distincts pourraient révéler beaucoup au sujet d’un utilisateur. Un profil obtenu par combinaison pourrait servir à des fins de marketing ciblé ou à des fins plus malveillantes encore.

Alors assurez-vous que votre profil ne revienne pas vous hanter.


19 fév 2010

Où vous êtes nous indique aussi où vous n’êtes pas


La combinaison des services de microblogage tels que Twitter et les jeux de réseautage social géodépendants sur vos appareils sans fil comme Fourquare est un peu la vodka Red Bull d’Internet – tout le monde s’amuse jusqu’à ce qu’on démolisse les antiquités de Tante Justine.

Tandis que Twitter permet à ses utilisateurs de publier de courts messages de 140 caractères, les jeux de réseautage social tels que Foursquare encouragent les joueurs à divulguer de l’information précise sur leur localisation afin de gagner des points. Plus vous enregistrez de nouveaux emplacements, plus vous augmentez vos points. Ces enregistrements peuvent ensuite être automatiquement publiés sur le compte Twitter ou Facebook du joueur.

Deux développeurs de logiciels néerlandais ont créé un site nommé PleaseRobMe afin de souligner les dangers occasionnés par la divulgation d’autant d’information sur vos allées et venues.

« Comprenez-nous bien, nous aimons tout ce qui est localisation. L’information est très intéressante et peut être utilisée pour la création d’applications impressionnantes… Le danger est d’indiquer publiquement où vous vous situez. Parce que cela signifie qu’il y a certainement un endroit où vous n’êtes pas… à la maison. Nous voilà donc à laisser des lumières allumées lorsque nous partons en vacances, alors qu’en même temps nous disons à tous les internautes que nous ne sommes pas à la maison. » [Traduction]

Les créateurs de PleaseRobMe mentionnenent que les utilisateurs pourraient également mettre à risque les gens de leur entourage. Par exemple, les joueurs de Foursquare publient aussi de l’information sur les emplacements qu’ils fréquentent, comme les maisons de leurs amis et de leur famille.

Le site – développé en seulement quatre heures – est un simple rappel qu’il est important de réfléchir aux répercussions possibles de ce que nous publions en ligne.


11 fév 2010

Il y a de l’amour dans l’air, et sur le Net…


Une fois de plus, voici venu le temps de l’année où les magasins de cartes de vœux s’habillent de rose, de rouge et de blanc, où les bonbons en forme de cœur sont en vente dans les allées d’épicerie, où les roses disparaissent des tablettes par douzaines et où Cupidon part à la chasse. Les bijouteries affirment que le diamant est la seule façon de « lui prouver votre amour », tandis que les ours en peluche qui enlacent des cœurs et des fleurs envahissent les boutiques de cadeaux.

Les personnes sans « être cher » peuvent sentir la pression de se lancer à sa recherche, particulièrement à cette période de l’année. C’est la raison pour laquelle bien des gens se tournent vers les réseaux sociaux ou les sites de rencontre en ligne pour se trouver des amoureux potentiels. Il est facile de « traquer » quelqu’un ou de « s’infiltrer » dans sa page de profil, de visionner ses photos et de lire ce que ses amis et collègues disent de lui. Même si ces profils publics permettent parfois d’amorcer des conversations (« J’ai vu que tu aimais Led Zeppelin/Les Cowboys Fringants/Mes Aïeux… »), ils amènent aussi à mal juger la personnalité des gens.

Sur bon nombre de sites de réseautage social, les gens restent « amis » avec leurs anciens amoureux. Cela peut mener à des situations difficiles; faites donc attention à ce que vous affichez sur ces sites. Si vous venez tout juste de mettre fin à une relation amoureuse, il n’est peut‑être pas très diplomate d’afficher 20 photos de vous‑même enlacé avec votre nouvelle compagne — mais si vous le faites, n’oubliez pas de modifier vos paramètres de confidentialité pour contrôler qui peut jeter un regard approfondi sur votre vie amoureuse.

Ceux qui sont toujours à la recherche de l’amour n’ont pas besoin de regarder plus loin que l’écran de leur téléphone cellulaire. Beaucoup d’applications ont été créées en vue de fournir de l’information de pointe pour éviter les pièges de l’amour. Les applications de rencontres mobiles, comme MeetMoi et Serendipity de MIT, vous avisent lorsqu’elles trouvent des compagnons compatibles près de l’endroit où vous vous trouvez. Les utilisateurs offrent de l’information sur leurs intérêts, et ces services se servent des capacités GPS de leurs téléphones cellulaires pour localiser d’autres utilisateurs compatibles qui se trouvent près d’eux, comme vous faire savoir lorsque cette personne spéciale est dans la même file d’attente que vous pour acheter un café. Ces applications peuvent toutefois utiliser vos renseignements personnels pour vous présenter des publicités ciblées — comme des fleurs ou des bagues de fiançailles.

Si vos efforts de rencontre n’ont pas donné de résultats, vous pourriez être tenté d’utiliser une nouvelle approche : le dépistage génétique pour trouver le partenaire idéal. Vous envoyez un échantillon génétique, comme un frottis de la joue, à une entreprise qui détermine si vous avez des affinités avec d’autres membres, en tenant compte de facteurs comme les gênes du système immunitaire. Malheureusement, il y a peu d’éléments de preuve qui indiquent que la vie amoureuse tire son origine de notre ADN, et la divulgation de vos renseignements génétiques peut vous exposer à de graves risques d’entrave à la vie privée.

D’autres applications permettent de rencontrer l’être cher en toute sécurité. Funbers est une application téléphonique qui permet aux gens de donner un autre numéro de téléphone et ainsi de filtrer leurs appels. Si une rencontre s’est très mal passée, mais que l’autre personne ne comprend pas que vous ne voulez plus la voir, Funbers permet à l’utilisateur de faire comme si la ligne était occupée ou d’envoyer un message indiquant qu’il n’y a pas de service. En revanche, les personnes qui ont des soupçons sur le passé de leur amoureux peuvent se servir des nouvelles applications de BeenVerified et Date Check pour effectuer une vérification des antécédents de l’être cher à l’aide de leur téléphone cellulaire. Une meilleure approche à utiliser en cas de soupçons consiste peut‑être tout simplement à poser à votre partenaire des questions sur son passé. Il est très important de lui faire confiance, mais également de respecter sa vie privée!


28 jan 2010

C’est la journée de la protection des données 2010 — prenez-vous les mesures adéquates pour assurer la sécurité de vos renseignements personnels?


En cette Journée de la protection des données 2010, nous souhaitons rappeler à tout le monde qu’il incombe à la population et aux entreprises de protéger les renseignements personnels.

Si vous êtes propriétaire d’entreprise ou si vous travaillez pour une grande entreprise : auparavant, vous deviez probablement garantir la protection de certains renseignements de vos clients, comme le nom et l’adresse (et, dans certains cas, les  renseignements sur la facturation et sur les cartes de crédit).  Aujourd’hui, vous êtes de plus en plus nombreux à mettre la technologie et divers outils à la disposition de votre clientèle de façon à ce que celle-ci puisse fournir davantage de renseignements personnels en ligne. Votre entreprise a-t-elle instauré des systèmes pour protéger ces renseignements? Offrez-vous à vos clients des outils et des options pour qu’ils puissent exercer un contrôle sur leur utilisation?

Si vous utilisez les nouvelles technologies à la mode : il n’y a pas si longtemps, un téléphone n’était qu’un téléphone, un jeu vidéo n’était qu’un jeu vidéo et un jouet en peluche n’était rien d’autre qu’un jouet en peluche. Aujourd’hui, de plus en plus de jouets et d’appareils de poche sont associés à des applications en ligne. Savez-vous comment profiter de vos jouets et gadgets sans mettre vos renseignements personnels en danger?

Si vous êtes parent, tuteur, enseignant, entraîneur ou éducateur : les jeunes que vous côtoyez savent-ils comment utiliser leurs nouveaux jouets et gadgets tout en s’assurant que leurs renseignements personnels sont en sécurité? Depuis un certain temps, la protection de la vie privée des jeunes est une priorité pour le Commissariat. Aujourd’hui, nous avons versé de nouvelles ressources à la section « Parents et enseignants » de notre site Web jeunesse, y compris de l’information sur 12 questions de protection de la vie privée (par exemple, l’importance à accorder aux paramètres de confidentialité et au fait de connaître ses amis sur les sites de réseautage social), ainsi que des idées pour engager des discussions avec les jeunes sur chacun de ces enjeux. Grâce à ces ressources, vous pourrez plus facilement discuter de la vie privée et de l’importance de réfléchir à ce qu’on affiche sur Internet.

Peu importe le groupe auquel vous appartenez, consultez nos sites Web, priv.gc.ca et viepriveedesjeunes.ca, pour obtenir de l’information sur les moyens d’assurer la sécurité des renseignements personnels.


20 nov 2009

C’est aujourd’hui la Journée nationale de l’enfant


C’est aussi le 20e anniversaire du jour où l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la Convention relative aux droits de l’enfant. Il s’agit d’une étape déterminante qui a fait de la vie privée l’un des droits fondamentaux de la personne pour tous ceux qui ont moins de 18 ans.

Tous les jeunes devraient pouvoir jouir de ce droit, peu importe l’endroit où ils vivent. Le monde d’aujourd’hui étant si différent de ce qu’il était il y a 20 ans, il se peut qu’ils n’y pensent pas beaucoup. Aujourd’hui, les jeunes sont filmés par des caméras de sécurité presque partout où ils vont. On leur demande leur code postal ou leur numéro de permis de conduire lorsqu’ils achètent un jean. Ils peuvent envoyer des messages instantanés, mettre à jour leur statut, télécharger de la musique, parler à des amis sur Facebook et jouer à des jeux sur leur ordinateur avec des personnes de partout dans le monde. Il y a 20 ans, si une personne voulait vous joindre, elle devait vous téléphoner ou vous envoyer une carte postale!

Il est tellement facile pour les jeunes d’oublier qu’ils ont droit à une vie privée et les raisons pour lesquelles ce droit est si important. Et il est facile d’oublier les risques qui existent s’ils ne protègent pas leurs renseignements personnels. Ces risques peuvent être une simple source de désagrément (tous ces spécialistes en marketing qui cherchent des cibles pour leurs annonces) comme ils peuvent être graves (allant des internautes qui cherchent à voler des identités jusqu’aux prédateurs à la recherche de victimes). Bon nombre d’entre eux ont également tendance à oublier que lorsqu’ils inscrivent des commentaires ou qu’ils publient des photos ou des vidéos en ligne, cette information est publique et permanente et elle est presque impossible à supprimer.

Alors aujourd’hui, à l’occasion de la Journée nationale de l’enfant, prenez une minute et rappelez aux jeunes qui sont dans votre vie et dans votre communauté qu’ils ont droit à une vie privée. Dites-leur d’aller explorer le site viepriveedesjeunes.ca/ et de cliquer dans les pages de ce site. Encouragez-les à trouver de l’information sur la manière d’avoir du plaisir en ligne tout en protégeant ce droit fondamental de la personne, qui est très précieux.


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